Ah, cette fameuse petite croyance qui “sabrerait vos ventes immobilières”… On la retrouve souvent au dĂ©tour d’une discussion autour d’un cafĂ© entre voisins : “Si je hausse un peu le prix, j’aurai de la marge pour nĂ©gocier !” ou encore “Je ne brade pas, ma maison vaut bien plus que ça !”. Spoiler : ce genre de conviction bien ancrĂ©e ressemble plus Ă un frein qu’à un tremplin. Rassurez-vous, on va dĂ©monter ça en douceur (et avec humour).
Cette petite idée reçue qui freine votre vente
Soyons clairs : croire que “rien ne presse” ou que “le bon acheteur finira bien par tomber” n’est pas une stratégie, c’est un espoir. Et dans un marché immobilier qui évolue sans cesse — même à Chartres — l’espoir n’est pas un bon outil de pilotage. Ces croyances, souvent héritées de discussions familiales ou de souvenirs d’un marché bien plus euphorique, peuvent transformer une mise en vente fluide en parcours semé de désillusions.
Ce qu’on observe concrètement, c’est que les biens affichés au-dessus de la valeur du marché attirent peu de visites et finissent par se “griller” aux yeux des acquéreurs. Un bien trop longtemps visible sur les portails finit étiqueté “trop cher” avant même d’être regardé. Et lorsque la fameuse “baisse conséquente du prix” survient, c’est souvent trop tard : l’effet de fraîcheur s’est dissipé.
Autre variante : le vendeur persuadé qu’il détient “le bien idéal” et qu’aucune concession n’est nécessaire. Résultat : il loupe des opportunités sérieuses, persuadé que l’acheteur parfait existe. Dans la réalité, les transactions réussies reposent rarement sur la perfection, mais plutôt sur un équilibre entre réalisme, attractivité et bonne présentation du bien.
Comment la reconnaître et la transformer en atout
Bonne nouvelle : identifier cette croyance est déjà un grand pas vers une vente réussie. Si vous vous surprenez à repousser une offre correcte en vous disant “je peux sûrement trouver mieux”, ou à maintenir un prix malgré plusieurs retours négatifs, c’est probablement un signe. Cette résistance émotionnelle est humaine : on associe beaucoup d’affect à son bien, ce qui est normal.
L’astuce consiste Ă troquer la croyance contre une mĂ©thode. Analysez les prix rĂ©els de transaction (via DVF ou les retours de votre conseiller immobilier local) plutĂ´t que les annonces visibles. La diffĂ©rence entre “prix affiché” et “prix signé” en dit long… et c’est souvent une petite claque bienveillante pour le rĂ©alisme.
Enfin, transformez cette prise de conscience en atout stratégique : un prix juste attire davantage de visiteurs, génère plus d’offres et parfois… fait grimper le montant final grâce à la concurrence saine entre acheteurs. C’est un paradoxe délicieux : être raisonnable permet parfois de vendre plus cher.
En résumé, la vraie “croyance saboteuse” en immobilier, ce n’est pas de manquer de chance, mais de surestimer sa position sur le marché. Vendre, c’est un peu comme danser : il faut écouter le rythme et avancer avec souplesse. Et si vous hésitez encore, un professionnel local saura vous tendre la main (et vous éviter de danser tout seul).
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