Ah, le fameux DPE en G — ce petit carré coloré qui, d’un simple “G”, peut faire fuir banquier et acheteur aussi vite qu’un agent immobilier devant une toiture qui fuit ! Le titre sonne dramatique : “Les banques refusent de prêter pour les biens en G !” Mais avant de sortir la pancarte “immobilier en danger”, remettons un peu de lumière (LED, bien sûr) sur ce dossier. En réalité, les refus ne sont pas une punition arbitraire, mais une question toute simple de risque maîtrisé.
DPE en G : un signal rouge qui fait tiquer les banques
Un DPE classé G, c’est un peu comme une voiture qui consomme 15 litres aux cent : elle roule, mais chaque plein fait mal au portefeuille. Dans le contexte immobilier, cela signifie que le bien est extrêmement énergivore — de véritables passoires thermiques. Ces logements, souvent anciens ou mal isolés, génèrent des factures astronomiques et deviennent de moins en moins attractifs sur le marché. Autrement dit, si la maison ou l’appartement est difficile à vendre, le risque pour la banque augmente.
Et c’est justement ce risque de non-recouvrement qui fait réfléchir l’organisme prêteur. Si demain l’emprunteur ne peut plus rembourser, le bien sert de garantie. Or, revendre un bien classé G en 2024 n’a rien d’une partie de plaisir, surtout avec les restrictions de location liées aux passoires thermiques. Les banques anticipent donc cette décote potentielle et ajustent leur appétit pour le risque.
Cela ne veut pas dire qu’un DPE en G ferme toutes les portes du financement. Certaines banques acceptent encore, sous réserve d’un bon dossier : revenus stables, apport conséquent, et projet de rénovation énergétique concret. En résumé, ce n’est pas “non à vie”, mais plutôt “revenez avec un plan d’isolation”.
Comprendre pourquoi le risque énergétique bloque le crédit
Derrière chaque refus de prêt se cache une équation : risque + valeur de revente + contraintes réglementaires. Le gouvernement durcit progressivement les règles entourant les logements énergivores : interdictions de location, gel des loyers, obligations de travaux. Pour la banque, cela signifie que le bien risque de perdre en valeur plus vite qu’un croissant au soleil. Et une garantie qui fond, ce n’est jamais rassurant pour un prêteur.
Autre point clé : la capacité de l’emprunteur à supporter les coûts énergétiques. Un propriétaire d’un logement G verra ses factures exploser — ce qui peut, à long terme, affecter sa solvabilité. En d’autres termes, un logement mal isolé n’est pas seulement un problème écologique, c’est aussi un facteur de risque financier. Et ça, les banquiers le calculent très bien.
Les Ă©tablissements financiers deviennent donc plus exigeants : diagnostics Ă jour, devis de rĂ©novation, simulations de performance après travaux… Certains proposent mĂŞme des “éco-prĂŞts” spĂ©cialement calibrĂ©s pour amĂ©liorer les notes DPE. MoralitĂ© : un projet bien ficelĂ©, avec un plan travaux crĂ©dible, a toutes ses chances d’être financĂ© — mĂŞme avec un dĂ©part dans le rouge.
En somme, si votre maison est un peu trop “gourmande” en énergie, ce n’est pas une fin de chantier. Les banques ne disent pas “non” à cause du DPE, elles disent “montrez-moi comment vous comptez régler le problème”. Et ça, c’est plutôt sain. Alors, avant de baisser les bras, sortez vos devis, appelez votre artisan préféré, et transformez ce “G” en “C” — ou au moins en “j’ai un super plan de rénovation”. Parce qu’en immobilier, tout est question d’équilibre… et d’un peu d’isolation.
Ă€ lire aussi sur ce secteur :
Analyse Immobilière : 🏠Comment un DPE en G Affecte Vraiment Votre Achat à Chartres!
Accédez aux données DVF et à une estimation gratuite par IA.
🎯 Estimer mon bien



