📉 Le renouveau des cloisons : La tendance 2025 à Chartres !

Les cuisines ouvertes cèdent place à plus d’intimité

En 2025, la fameuse cuisine ouverte — ce symbole d’un art de vivre convivial et contemporain — semble doucement perdre du terrain. Pas de panique, personne ne démonte soudain son îlot central à la perceuse, mais les acheteurs et les rénovateurs commencent à s’interroger : et si, finalement, le mur qu’on avait abattu avec fierté méritait un petit retour en grâce ? Voyons ensemble pourquoi cette tendance s’essouffle, sans dramatiser… ni renoncer à son confort.


Quand la cuisine ouverte ne fait plus rĂŞver en 2025

Ah, la cuisine ouverte : espace, lumière, échanges pendant que les pâtes cuisent… L’idéal de la série télé du dimanche soir ! Pourtant, la réalité quotidienne a réintroduit un peu de bon sens dans nos intérieurs. Entre les visioconférences dans le salon et la poêle qui fume pendant qu’on parle budget avec son banquier en ligne, la « pièce de vie unique » est devenue parfois un peu trop… vivante. Les odeurs, le bruit du lave-vaisselle, tout cela n’est plus aussi glamour qu’annoncé dans les magazines déco de 2010.

Les professionnels de l’immobilier constatent depuis 2023 une légère désaffection pour les appartements totalement décloisonnés. Les acheteurs cherchent toujours la lumière naturelle, mais sans renoncer à une vraie séparation des usages. Une cloison légère, une verrière, une porte coulissante : tous les compromis sont bons pour retrouver un peu d’intimité acoustique sans assombrir l’espace. Cette tendance, loin d’être un retournement brutal, traduit surtout une maturité des attentes : après l’ouverture enthousiaste, vient le temps de la modulation réfléchie.

À Chartres comme ailleurs, les visites d’appartements révèlent désormais des remarques du type : « Ah, c’est bien, la cuisine est semi-ouverte ! ». Autrement dit, le hype de la “grande pièce unique” cède la place à une recherche d’équilibre. Ce n’est pas un rejet, mais une évolution naturelle de nos modes de vie. Les confinements sont passés par là, et chacun a compris combien un peu de séparation pouvait préserver la sérénité familiale (et la concentration en télétravail).


Le retour des cloisons : un besoin de calme retrouvé

L’engouement pour le retour des cloisons ne signifie pas un retour au couloir sombre des années 70. On parle ici de « cloisons intelligentes », souvent modulables : une bibliothèque qui sépare sans fermer, une verrière qui isole les odeurs sans couper la lumière. Ce souci du confort acoustique et olfactif devient un argument de vente presque aussi fort que la performance énergétique. En résumé, le calme redevient un vrai luxe immobilier.

Les architectes et décorateurs surfent sur cette vague sans nostalgie : on redessine les espaces, on réintroduit discrètement des limites sans renier la convivialité. Les cloisons permettent aussi de gérer plus facilement le chauffage, point non négligeable en temps de sobriété énergétique. Résultat : les logements mieux segmentés se valorisent, notamment dans les centres anciens où le cachet architectural se prête à ces ajustements mesurés.

Mon conseil d’expert ? Si vous possédez déjà une cuisine ouverte, inutile de tout refermer. L’important, c’est de retrouver un confort d’usage : une hotte performante, un agencement plus ergonomique, voire une cloison ajourée si le bruit devient gênant. Et si vous achetez, laissez vos besoins guider votre choix : la tendance, ce n’est pas de suivre un diktat déco, mais de vivre bien dans votre espace.


En 2025, la fin du règne absolu des cuisines ouvertes n’a rien d’un « drame immobilier ». C’est simplement la preuve qu’après l’âge de l’ouverture, vient celui de l’équilibre. On a appris à aimer les volumes lumineux, mais aussi le droit au calme. Et au fond, que la cuisine soit ouverte, semi-ouverte ou bien fermée, l’essentiel reste qu’elle sente bon… et que le café y soit toujours chaud.

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